|
|
|
|||||||||||||||||
| JOURNAL HOME | HELP | CONTACT PUBLISHER | SUBSCRIBE | ARCHIVE | SEARCH | TABLE OF CONTENTS |
Articles |

1 Dipartimento di Scienze della Terra, Università degli Studi di Napoli Federico II, Via Mezzocannone 8, I–80134 Napoli, Italy
2 Dipartimento di Scienze della Terra, Università degli Studi di Roma "La Sapienza", P.le Aldo Moro 5, Roma, Italy and CNR Istituto di Geologia Ambientale e Geoingegneria (I.G.A.G.) c/o Università di Roma "La Sapienza", I–00185 Roma, Italy
3 Instituto de Geociências, Universidade de São Paulo, Rua do Lago, São Paulo, SP, Brazil
4 Dipartimento di Scienze della Terra, Università degli Studi di Napoli Federico II, Via Mezzocannone 8, I–80134 Napoli, Italy
5 Instituto de Geociências, Universidade de São Paulo, Rua do Lago, São Paulo, SP, Brazil
6 Dipartimento di Scienze della Terra, Università degli Studi di Roma "La Sapienza", P.le Aldo Moro 5, Roma, Italy and CNR Istituto di Geologia Ambientale e Geoingegneria (I.G.A.G.) c/o Università di Roma "La Sapienza", I–00185 Roma, Italy
7 Dipartimento di Scienze della Terra, Università degli Studi di Napoli Federico II, Via Mezzocannone 8, I–80134 Napoli, Italy
8 Instituto de Geociências, Universidade de São Paulo, Rua do Lago, São Paulo, SP, Brazil
9 Dipartimento di Scienze della Terra, Università degli Studi di Napoli Federico II, Via Mezzocannone 8, I–80134 Napoli, Italy
E-mail address: melluso{at}unina.it
Nous présentons les résultats dune étude pétrographique et géochimique intégrée des kamafugites et kimberlites de la ceinture tardi-crétacée de la province ignée de Alto Paranaíba, au Brésil, et les minéraux importants que ces roches renferment: olivine, clinopyroxène, pérovskite, phlogopite, spinelles et ilménite. La pérovskite constitue le réservoir dominant des terres rares légères, Nb, Ta, Th et U, et dans certains cas, dautres éléments, atteignant des concentrations allant jusquà 3.4 x 104 fois les valeurs chondritiques pour les terres rares légères et jusquà 105 fois la valeur chondritique pour le Th. Un très fort fractionnement a séparé les terres rares légères et lourdes (rapport La/Yb normalisé à une chondrite entre 175 et 2000, environ). Nos données seraient probablement les premières compréhensives sur la pérovskite naturelle. Le clinopyroxène possède des teneurs assez variables en éléments traces, probablement à cause de différentes positions de ce minéral dans la séquence de cristallisation. Le Sc y atteint des teneurs de 200 ppm, tandis que les terres rares légères accusent un enrichissement très variable sur les terres rares lourdes; une anomalie négative en Eu est développée assez couramment. Lolivine, la phlogopite (ainsi que la tétra-ferriphlogopite), les oxydes à Cr–Ti et lilménite sont relativement stériles en terres rares et la plupart des autres éléments, sauf pour Ba, Cs et Rb dans le mica, et V, Nb et Ta dans lilménite. Les coefficients de partage estimés entre minéral et roche globale pour les terres rares dans la pérovskite sont semblables aux déterminations antérieures, quoique beaucoup plus élevées que celles que lon peut simuler par expériences sur des analogues synthétiques. Ce décalage indique une fois de plus le comportement complexe de ces éléments dans les milieux naturels. Nos données soulignent clairement le potentiel énorme quont les kamafugites, kimberlites et roches associées du Brésil pour exploitations de ressources en terres rares, Th, U et éléments à champ électrostatique élevé.
(Traduit par la Rédaction)
Mots-clés: éléments traces dans les minéraux, pérovskite, clinopyroxène, phlogopite, kamafugites, kimberlites, Alto Paranaíba, Brésil.
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| JOURNAL HOME | HELP | CONTACT PUBLISHER | SUBSCRIBE | ARCHIVE | SEARCH | TABLE OF CONTENTS |