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1 Dipartimento di Scienze della Terra, Università degli Studi di Firenze, Via Giorgio La Pira, 4, I–50121 Firenze, Italy
2 Dipartimento di Scienze della Terra, Università degli Studi di Firenze, and Istituto di Geoscienze e Georisorse, Sezione di Firenze, Consiglio Nazionale delle Ricerche, Via Giorgio La Pira, 4, I–50121 Firenze, Italy
E-mail address: sandro.conticelli{at}unifi.it
Un épisode de volcanisme sest développé vers la fin du Pléistocène dans la vallée Moyenne Latine, faisant partie de la province magmatique romaine, dans le sud de lItalie, menant à léruption de magmas à teneur élevée en Mg et à faible teneur en phénocristaux. De petits volumes de magma, transportés rapidement vers la surface, vu le contexte tectonique extensionnel suivant la collision, a produit un alignement de centres monogénétiques le long de deux discontinuités tectoniques principales. Labsence dune large chambre magmatique a donné lieu à un épanchement dune quantité relativement importante de magma mafique primitif faisant preuve dun enrichissement important en potassium. Ces roches vont de kamafugites (ultrapotassiques, à mélilite, dépourvues de plagioclase), à leucitites ultrapotassiques avec ou sans plagioclase, à trachybasaltes (shoshonites), et enfin, à basaltes calco-alcalins (sub-alcalins). Nous documentons la composition de minéraux de ces quatre groupes de roches. La distribution de Fe–Mg entre cristaux dolivine et roches globales indique une cristallisation à léquilibre. Le clinopyroxène montre un tracé évolutif typique des roches alcalines potassiques et ultrapotassiques, variant de diopside à hédenbergite. On peut trouver des roches ultrapotassiques à mélilite tout près des roches primitives ultrapotassiques ou potassiques contenant un feldspath. La magnésiochromite est le membre prédominant du groupe du spinelle; on le trouve inclus dans les noyaux dolivine. Les paires olivine–spinelle indiquent que les magmas se sont formés en équilibre avec un manteau fortement appauvri. Nous préconisons un mode de formation de ces venues de magmas primitifs ultrapotassiques à sub-alcalins à partir dune source commune dans le manteau. Cette source aurait été enrichie par métasomatose à divers degrés, menant à un réseau de veines, possiblement dans le manteau supérieur lithosphérique.
(Traduit par la Rédaction)
Mots-clés: roches calco-alcalines à ultrapotassiques, kamafugites à mélilite, province magmatique romaine, vallée Moyenne Latine, sud de l’Italie.
This article has been cited by other articles:
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L. Melluso, M. Lustrino, E. Ruberti, P. Brotzu, C. de Barros Gomes, L. Morbidelli, V. Morra, D. P. Svisero, and F. d'Amelio MAJOR- AND TRACE-ELEMENT COMPOSITION OF OLIVINE, PEROVSKITE, CLINOPYROXENE, Cr-Fe-Ti OXIDES, PHLOGOPITE AND HOST KAMAFUGITES AND KIMBERLITES, ALTO PARANAIBA, BRAZIL Can Mineral, February 1, 2008; 46(1): 19 - 40. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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