Quick
Search: 
 
advanced search
 GSW Home    GeoRef Home    My GSW Alerts    Contact GSW    About GSW    Journals List    Help 
The Canadian Mineralogist Don't get GSW? Talk to your librarian.
JOURNAL HOME HELP CONTACT PUBLISHER SUBSCRIBE ARCHIVE SEARCH TABLE OF CONTENTS

The Canadian Mineralogist; October 2007; v. 45; no. 5; p. 1131-1145; DOI: 10.2113/gscanmin.45.5.1131
© 2007 Mineralogical Association of Canada
This Article
Right arrow Abstract
Right arrow Figures Only
Right arrow Full Text
Right arrow Full Text (PDF)
Right arrow Alert me when this article is cited
Right arrow Alert me if a correction is posted
Services
Right arrow Email this article to a friend
Right arrow Similar articles in this journal
Right arrow Alert me to new issues of the journal
Right arrow Download to citation manager
Right arrow reprints & permissions
Citing Articles
Right arrow Citing Articles via Google Scholar
Google Scholar
Right arrow Articles by McLean, H.
Right arrow Articles by Stachel, T.
Right arrow Search for Related Content
GeoRef
Right arrow GeoRef Citation

Articles

GARNET XENOCRYSTS FROM THE DIAVIK MINE, NWT, CANADA: COMPOSITION, COLOR, AND PARAGENESIS

Hayley McLean1, Anetta Banas1, Steven Creighton1, Sean Whiteford2, Robert W. Luth3,§ and Thomas Stachel3

1 Department of Earth and Atmospheric Sciences, University of Alberta, Edmonton, Alberta T6G 2E3, Canada
2 Diavik Diamond Mines Inc., 5007 50th Avenue, Yellowknife, Northwest Territories X1A 2P8, Canada
3 Department of Earth and Atmospheric Sciences, University of Alberta, Edmonton, Alberta T6G 2E3, Canada

§ E-mail address:: robert.luth{at}ualberta.ca

D’après un échantillonnage récent de xénolites mantelliques à la mine de diamant Diavik, aux Territoires du Nord-Ouest, et plus précisément prélevé dans la venue kimberlitique A154–S, il semble qu’il y ait prédominance de l’éclogite par rapport à la péridotite dans le manteau supérieur, ou bien les xénolites sont échantillonnés ou préservés préférentiellement. Afin de déterminer avec plus de justesse l’abondance relative d’éclogite et de péridotite dans le manteau échantillonné par la kimberlite ascendante, et d’évaluer la couleur des xénocristaux de grenat comme indice de composition, nous avons étudié les xénocristaux pris de concentrés à granulométrie grossière. Plus de 10,000 cristaux de grenat ont été subdivisés en 15 groupes selon leur couleur. De ces groupes, 174 cristaux ont été analysés pour leurs teneurs en éléments majeurs et en traces avec une microsonde électronique (dispersion de longueurs d’onde). La concentration des éléments traces de 55 xénocristaux de grenat a de plus été mesurée par la technique ICP–MS avec ablation au laser. Les xénocristaux orangés possèdent moins de 1% de Cr2O3 (poids), et auraient une dérivation éclogitique, selon deux ensembles de critères. Lex xénocristaux roses, rouges et violacés contiennent plus de 2% de Cr2O3, et auraient une dérivation péridotitique. L’intervalle en teneur de Cr des xénocristaux violacés s’étend à des valeurs plus élevées (~14% Cr2O3) que les xénocristaux roses (~10%) ou rouges (~9%). Les xénocristaux oranges-rouges et rouges-oranges possèdent des teneurs en Cr qui chevauchent celles des groupes orange et rouge, et pourraient être de dérivation éclogitique ou péridotitique. Les tracés d’abondances des terres rares normalisés à une chondrite sont soit "normaux", avec de faibles teneurs en terres rares légères, des concentrations accrues de terres rares moyennes, et un profil relativement plat de terres rares lourdes à ~10–30x chondrite, ou soit d’aspect sinusoïde, avec des concentrations normalisées augmentant de La à Nd, diminuant de Nd à Ho, pour augmenter de nouveau jusqu’à Lu. Les tracés "normaux" sont typiques des xénocristaux oranges et oranges-rouges, quoique certains accusent un enrichissement en terres rares légères. Les tracés sinusoïdes sont caractéristiques des xénocristaux violacés et de certains xénocristaux roses et rouges. Les xénocristaux de grenat de dérivation pyroxénitique (y inclus éclogitique et websteritique) et péridotitique sont suffisamment distincts en couleur pour permettre une classification des plus de 10,000 cristaux dans notre collection à l’une ou l’autre catégorie. Seule la couleur, toutefois, ne pourrait nous permettre de distinguer de façon non ambigüe parmi les différentes paragenèses péridotitiques. En contraste avec les données sur la population de xénolites, nous pensons, d’après l’abondance relative des xénocristaux de grenat, que l’échantillon fourni par la kimberlite A154–S indique un manteau à grande majorité (~96%) péridotitique.

(Traduit par la Rédaction)

Mots-clés: xénocristaux, grenat, couleur, discriminants, paragenèse péridotitique, paragenèse éclogitique, venue de kimberlite, mine de diamant Diavik, Territoires du Nord-Ouest.





This Article
Right arrow Abstract
Right arrow Figures Only
Right arrow Full Text
Right arrow Full Text (PDF)
Right arrow Alert me when this article is cited
Right arrow Alert me if a correction is posted
Services
Right arrow Email this article to a friend
Right arrow Similar articles in this journal
Right arrow Alert me to new issues of the journal
Right arrow Download to citation manager
Right arrow reprints & permissions
Citing Articles
Right arrow Citing Articles via Google Scholar
Google Scholar
Right arrow Articles by McLean, H.
Right arrow Articles by Stachel, T.
Right arrow Search for Related Content
GeoRef
Right arrow GeoRef Citation


JOURNAL HOME HELP CONTACT PUBLISHER SUBSCRIBE ARCHIVE SEARCH TABLE OF CONTENTS
Copyright © 2008 by Mineralogical Association of Canada