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1 Natural History Museum, University of Oslo, Boks 1172 Blindern, N–0318 Oslo, Norway
2 South Australian Museum, North Terrace, Adelaide, S.A. 5000, Australia and Department of Earth and Environmental Sciences, University of Adelaide, S.A. 5005, Australia
3 Institut für Geowissenschaften, Universität Tübingen, Wilhelmstr. 56, D–72074 Tübingen, Germany
4 Department of Mineralogy, The Natural History Museum, Cromwell Road, London SW7 5BD, United Kingdom
E-mail address: nigelc{at}nhm.uio.no
Notre compilation denviron 900 résultats publiés danalyses de minéraux de la série de la tétradymite (tellurobismuthite, tétradymite, guanajuatite, paraguanajuatite, kawazulite, skippenite, tsumoïte, hedleyite, pilsenite, laitakarite, ikunolite, joséite-A, joséite-B) nous permet de définir les champs compositionnels des composés naturels du système Bi–Te–Se–S. Nous fournissons des données nouvelles pour ingodite, laitakarite, pilsenite, kawazulite et tellurobismuthite qui étendent les limites compositionnelles établies. Dans la plupart des cas, les minéraux connus peuvent être convenablement classifiés selon le rapport Bi(+ Pb)/(Te + Se + S) en sous-systèmes (isoséries) Bi2Te3–Bi2Se3–Bi2S3, Bi4Te3–Bi4Se3–Bi4S3 et BiTe–BiSe–BiS. La plupart des minéraux font preuve de variations compositionnelles limitées, mais ces variations sont plus grandes dans les phases sélénifères, par exemple la laitakarite, et dans certains membres du système Bi–Te, par exemple hedleyite et tsumoïte. La substitution de faibles quantités de Pb au Bi est répandue, particulièrement dans le sous-groupe Bi4Te3–Bi4Se3–Bi4S3. Plusieurs phases minérales possibles et des variantes de minéraux connus semblent exister dans la nature, y inclus Bi4Te2Se, Bi4Te(Se,S)2, Bi3Te2Se et Bi3(Te,S,Se)4. Au sein des groupes, la stoechiométrie est remarquablement constante en termes de Bi(+ Pb)/(Te + Se + S), en accord avec les structures connues et dérivées dans lesquelles tous les composés (sauf ceux où le Pb est essentiel) seraient en fait des combinaisons de couches neutres de Bi2X3 à cinq atomes et des couches de Bi2 à deux atomes. Les écarts à la stoechiométrie en termes de Bi(+ Pb)/(Te + Se + S) dans les isoséries pourraient résulter de défauts dempilement. Suite à la présence de plusieurs autres phases et autres stoechiométries dans les travaux expérimentaux dans le système Bi–Te–Se–S et ses sous-systèmes, et de la possibilité de séries dhomologues, un nombre important de minéraux nouveaux pourrait exister dans la nature, lobjet de découvertes futures. Plusieurs de ceux-ci ne pourront toutefois pas être identifiés par microanalyse seule.
(Traduit par la Rédaction)
Mots-clés: chalcogénures de bismuth, série de la tétradymite, système Bi–Te–Se–S, systématique, analyse par microsonde électronique.
This article has been cited by other articles:
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Y. Moelo, E. Makovicky, N. N. Mozgova, J. L. Jambor, N. Cook, A. Pring, W. Paar, E. H. Nickel, S. Graeser, S. Karup-Moller, et al. Sulfosalt systematics: a review. Report of the sulfosalt sub-committee of the IMA Commission on Ore Mineralogy European Journal of Mineralogy, February 1, 2008; 20(1): 7 - 46. [Abstract] [Full Text] [PDF] |
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